Histoire en photos de maquettes et dioramas

Histoire en photos de maquettes et dioramas

Conception d’un diorama !

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les maquettes présentées sont pour illustrer et sont en cours de finitions !


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Assemblage d'un bâtiment en thermoformé 

(ici REMI)


Les planches de pièce en plastique représentant les éléments sont posées bien à plat sur une plaque à découpe (ici une planche) on utilise le dos de la lame d’un couteau de maquettiste pour entailler le plastique sur une face, sans forcer ni trop appuyer, il faut toujours repasser plusieurs fois mais ne vous inquiétez pas une fois le premier trait de couteau les autres suivent exactement le précédant tracé... si vous ne forcez pas !




Puis la planche est présentée sur un bord franc pour être pliée jusqu’à rupture du plastique d’abord doucement en vérifiant bien que la ligne de rupture suive la ligne de coupe, ceci jusqu’à séparation des deux parties de la planche.




Une fois bien prit le coup on obtient ceci… dans un premier temps !


Ensuite si la maison est petite il y aura d’autres pièces à séparer de chaque premières coupes comme sur le cliché ci-dessus.


Pour les pièces qui ne présente pas de relief important et qui pourrait servir de guide ce dernier est allègrement remplacer par… un réglet.


Chez certains fabricants les pièces sont parfois imbriquées les unes dans les autres pour raisons d’économies.


Les différentes pièces sont d’autant plus difficiles à séparer ont utilisera cette fois le tranchant de la lame, et on tranchera le plastique entièrement, attention aux doigts !


Les pièces sont ensuite poncées à plat sur une grande feuille de papier de verre sur leurs tranches pour obtenir une surface de collage adéquate et régulière et ensuite présentées à blanc pour vérifier avant collage définitif leur bon alignement et jointement, les différents éléments peuvent être maintenus par du ruban adhésif, ou encore avec de la « patafix » patte collante jaune disponible dans les fournitures de bureaux.


ne pas oublier la toiture qui (dans le cas présent) va consolider, rigidifier l’ensemble, Le bâtiment présenté ici est entier (les quatre cotés sont moulés) sur d’autre modèles en particulier les ruines les deux faces de chaque mur sont représentés logique puisque l’on peut voir l’extérieur comme l’intérieur de la maison, sur notre petite gare de campagne seul l’extérieur est visible une fois le kit assemblé et avec sa toiture il est donc inutile de graver, représenter l’intérieur, ce qui permet du même coup d’avoir (pour le même prix) un bâtiment entier mais qui tiendra plus de place sur le dio. Comme toujours il ya du pour et du contre, il est même possible de couper en deux en travers le bâtiment pour diminuer sa place sur le sol et faire… deux dioramas !


Une fois la colle sèche il faut un ponçage en règle des divers éléments ce qui impose donc de re-graver les détails effacés lors de cette opération.



Les surfaces blanches ne facilite pas l’opération on peut passer une première couche de couleur quelconque pour mieux voir les défauts de surface.


On choisira de préférence une teinte en rapport direct avec le matériau évoqué sur le kit ici un bâtiment de brique sera peint… en rouge ! peut importe que la couleur ne soit pas « crédible » c’est une couche de base, les finitions seront faites plus tard, attention s’il y a comme ici des ouvertures, fenêtres, portes, il faudra peindre également l’intérieur pour plus de réalisme (après séchage de l'extérieur !)


Par exemple sur un bâtiment en plâtre (ici BLOCKHAUS) les retouches sont faites aux huiles et au pinceau sur une couche de peinture émail ou acrylique (à l’aéro.) on peint toujours le gras sur le maigre ! les coups de pinceau toujours de haut en bas.



Essai de pose de la toiture (ici REMI) sur un bâtiment " fermette de style normand " le bâtiment est en plâtre et le toit en thermoformé






Quelques exemples de dio avec différents véhicules ce sont surtout les figurines (plutôt que les autres éléments : bâtiments, accessoires, décorations, etc.) qui vont définir la période et donc quels types de véhicules seront placés sur le dio. les bâtiments et figurines eux fourniront une indication de lieux (ex : un Maüs devant une isba fera un diorama peu crédible !) attention donc aux anachronismes (dans un sens comme dans l’autre) tel engin représenté lors d’un événement auquel il n’a pu participer (avant son « invention » ! ou après sont retrait des unités combattantes) cas typique un tigre pendant « Barbarossa » ou encore un Pz I lors de « citadelle » mais ici nous sortons du sujet.
la mise en peinture de bâtiments en plastique (ici MINIART).


L’immeuble présenté ici est en plastique constitué de « deux demi coques » collées bord à bord (sur leur épaisseur donc ! exactement le même principe que les modèles REMI !) une face formant l’intérieur et l’autre face représentant l’extérieur du bâtiment, l’avantage évident est de pouvoir montrer indifféremment l’extérieur et l’intérieur de ce bâtiment ! on peint toujours en gras sur maigre! donc dans l'ordre acrylique (à l'eau !) puis email (type humbrol !) puis les huiles (peinture à l'huile pour artistes) ici l’ensemble est d’abord peint en email (HUMBROL) puis on « revient dessus » avec une couleur plus saturée typiquement la peinture à l’huile (la meilleure... Winsor & Newton, pas trop grasse, sèche vite, relativement !) sur le model présenté le crépi étant appliqué par-dessus le mur de briques les briques sont peintes en premier d’une couleur… brique, puis le crépi l’imagination et les photos couleurs aide dans ce choix ! attention toutefois il y a quelques années les films couleurs n’existait pas cependant les maisons, églises, bâtiments divers étaient eux parfois très colorés (même « bigarrés » dans certains cas !) exemple typique les maisons du sud de la Bavière avec leurs façades peinte de grande fresques représentant des scènes de la vie courante !



mais revenons à notre exemple, le jaune choisi pour le crépi (Winsor & newton mélange de jaune Winsor et jaune de Naples) est ensuite repris avant séchage complet avec la même couleur éclaircie, puis au blanc pur, la teinte est toujours déposée verticalement pour rendre l’effet de traînées dues au pluies les « reprises » ne sont jamais uniformes pour laisser des traces parfaitement visibles qui reproduisent le vieillissement plus ou moins prononcé selon l’effet voulus en quelque sorte un « effet délavé ! »


Autre exemple avec un bâtiment type « soviet » en ciment (faut bien r’connaitre c’est plutôt du brutal !!!) pas de place ici pour des fioritures ! le gris ciment (foncé) de base est repris en éclaircissant selon la technique évoqué plus haut le bâtiment (Miniart) a été modifié pour présenter une façade plus droite, plus rectiligne.

Il existe sur Youtube une vidéo de MINIART montrant le montage et la peinture d'une façade de maison et je m’aperçois qu'en fait il ne faut pas monter les pans de murs (intérieur sur extérieur) avant de les assembler l'un à l'autre... façade, pignons, plancher, toiture.
mais au contraire de monter les éléments intérieurs puis les parties formants l'extérieur du bâtiment, voir la vidéo ci-après qui est plus explicite !




et pour les bâtiments en plâtre ? 

(ici BLOCKHAUS)


Pour un bâtiment en plâtre j’utilise de préférence la technique des jus (peinture très diluée) la principe est directement inversé sur le précédant ainsi les passages de peinture sont d’abord clair puis de plus en plus sombre ! voici une boutique en arcade (Blockhaus)


Puis une boutique type néo-médiéval (même marque) traitée cette fois en ocre sombre, la teinte vous semble trop prononcée reprenez la en teinte claire ou aux pastels déposé au pinceau large puis " épousseté " au pinceau à blush (piqué dans la trousse de maquillage de madame !!!)
et la végétation ?




Il est toujours important d’ajouter de la végétation dans les dio. Même en ville ! comme dans la nature ! ici un arbre, le principe est simple une armature de fil de fer (ou cuivre) ou une branchette, dans le cas présent une racine complétée de fils de cuivre aux extrémités pour l’illusion de départs de branches plus petites ! le tronc sera peint en tons brun mais avec quelques taches vertes sensées représenter les mousses et lichens (fréquents sur les arbres !) puis on dépose du flocage, du zeeschuim ou une mousse quelconque qui représentera le feuillage ce dernier sera fixé à la colle en bombe puis peint… en vert ! de préférence à l’aérographe.

Les figurines !


Voici un autre élément important du diorama… les figurines celles-ci sont pré-peinte (la peinture à l’huile est longue à sécher !) afin de mieux évaluer, imaginer le dio. envisagé (plus facilement qu’une figurine « brute de résine ou métal » et non assemblée !) elles sont maintenues à l’abri de la poussière dans un plateau sous papier de soie ou un plastique.



Par exemple voici un Général Leclerc tout juste sorti de son plateau pour une petite touche de couleur, la figurine est fixée sur un bout de bois (tasseau, tronçon de manche à balais etc.) pour la manipulation ! en arrière plan on distingue le diorama « libération de Paris » sur lequel le Général prendra bientôt la place centrale !!!

Les marques de bâtiments :
Platre VERLINDEN, CUSTOM DIORAMICS, BLOCKHAUS, JMP.
le plâtre, la résine, plus lourd souvent seule la façade est gravée (intérieur plat, lisse, sans relief !) le plâtre est très absorbant il « mange » plus de peinture que les… résine et plastique
Plastique REMI, MINI ART, DELTA, TM,.
Les avantages : le bâtiment en plastique est léger et présente (souvent !) la possibilité de montrer à la fois la façade et l’intérieur facile à peindre (peu absorbant !)
Permettant de fait une visibilité du diorama sur 360°

On reprend encore une fois avec du blanc titane pur pour éclaircir d’avantage le crépi du mur qui devient très usé correspondant mieux ainsi aux dégradations de la façade, crépi tombé laissant apparaitre l’appareillage de briques, sur le cliché j’ai commencé par le coté gauche de la maison le coté droit étant donc plus coloré !


Idem pour notre immeuble soviet qui a reçu le balcon, toujours les coups de pinceau vont de haut en bas pour d’évidentes raisons de salissures dues aux intempéries.


Les essais à blanc pour la pose des fenêtres il ne faut pas oublier que les porte peuvent s'ouvrir indifféremment vers l’intérieur ou l’extérieur, les fenêtres elle s’ouvrent toujours vers l’intérieur.
Combien j'ai vu de dio. avec un immeuble dont les fenêtres sont ouvertes vers l'extérieur !!! Les volets oui pas les fenêtres.



Il faut reconnaître que les boiseries (portes et fenêtres) apporte un gros plus en matière de réalisme !



De même pour notre maison jaune reste encore bien entendu à peindre les boiseries !



Première couche de blanc pur sur les fenêtres et leurs encadrements.




On profite de l'occasion pour passé un coup de blanc sur les reliefs afin de faire ressortir ceux-ci.




Quand à notre bâtiment Soviétique avec son balcon et ses fenêtres il commence à avoir belle allure !



Pour accompagner ce bâtiment j'envisage de placer sur le diorama cette "statue de Lénine" déjà commencée depuis quelques années d'abord peinte en blanc HUMBROL puis recouverte de " base bronze " de la marque Modern Options produit censé imiter l'apparence de la rouille ou du bronze (foncé ou clair) ce dernier produit (bronze) peut être fini avec le " patine verte "




Pour ma part j'ai préféré imiter le vert de gris à la peinture HUMBROL, la plaque de bronze sur le socle (manifestement en béton) est d'abord peinte en bleu sombre avant d'être reprise en une teinte cuivre ou or.


Le vert de gris (Humbrol) est posé sur le vert sombre de base (Modern option) avec un pinceau soie-de porc, les impacts seront repris si besoin en couleurs sombre avec un brossage à sec or pur ! pour imiter le bronze mit à vif, en tous cas pas de vert-de-gris dans les impacts qui ici sont trop récents pour avoir le moindre début d’oxydation ! point de détail VERLINDEN c’est trompé en faisant les impacts plein sur la statue en effet une statue de bronze est… creuse ! c’est une sorte de carapace plus ou moins épaisse (souvent plaquée) sur une armature métallique, les impact simulant les coups qui ont pénétrés cette épaisseur devraient donc montrer le vide de l’intérieur de la statue ! difficile à représenter en résine il est possible de « simuler l’effet » en mettant une petite touche de noir mat au fond de chaque impact.


Le socle de diorama est déjà bien avancé et représente une partie pavée et une avec trottoir, le tout en kadapak dans lequel sont gravés les pavés de la place (il pourrait également s’agir d’une rue !) et les plaques cimentées du trottoir.


Puis est présenté le bâtiment (soviet) quasi détruit par les bombardements, le modèle est en cours de finition.


Ensuite on essais de trouver la place correcte pour l’élément de décor… la statue de Lénine (Verlinden) ici en cours de finition également.



Vient enfin le véhicule retenu pour ce dio, le T35 char super-lourd multi tourelles, tout à fait sur le principe du char de rupture Français ! (FCM 2c)


Une autre possibilité de présentation de la statue à coté du bâtiment dans le renfoncement de celui-ci, laissant du même coup la place vide et une meilleure visibilité des autres éléments :
1e le bâtiment en fond qui ferme la perspective du dio
2e le véhicule principal qui fourni l’histoire du dio
3e la statue qui sera soit sur le trottoir soit sur la place
4e les figurines qui seront installées selon l’emplacement retenu pour la statue


Premiers passages de salissures notre précédent bâtiment continu de vieillir ! (Winsor & Newton gold-ocre, jaune de Naples, et blanc titane) ici les « traînées » sont de la teinte gold-ocre.



Les trainées sont « fondues » (étalées, diffusées) sur la teinte précédente.



La peinture est tirée au maximum et après quelques minutes les teintes sont à nouveau fondues au blanc pur.


La peinture est convenablement tirée mais en laissant la couche de fond apparente par endroits afin de simuler les dégradations dues au intempéries, toujours des traînées verticales !
Au passage il faut insister sur l'importance de la couche de fond acrylique ou email, qui doit être solidement "fixée" afin de résister au "tirage" de la peinture à l'huile qui la recouvrira... Il en va de même pour les figurines !


La mise en peinture du sol

le dio est peint dans une couleur terne et de tonalité moyenne de préférence à l’aérographe en faisant des allers-retours de gauche à droite.


(matos aéro.Paasche VLS ensemble aiguille/buse n°3)





2e puis de haut en bas afin d’obtenir approximativement ceci.





3e on peu après séchage appliquer toujours à l’aéro une teinte plus claire.




4e après un nouveau séchage on vérifie « l’apparence » de l’ensemble (du moins avec un minimum de pièces (bâtiments, véhicules, figurines, accessoires…) et on commence bien sur par l’élément principal ici : le cheval l’échelle est ici de 1/15e (dite 120m/m)



5e puis le chevalier.


6e les dragons qui doivent figurer l’attaque de notre « Saint George »



Ci-après vues de détails du diorama 120mm l'attaque du chevalier par les dragons


Le sourire du cheval ne me convient pas !
mais je ne m'estime pas capable de refaire la bouche !

Gros plan sur le chevalier la jambe gauche est manquante
elle est censée être coincée, cachée, sous le cheval.


7e dans l’autre exemple le diorama évoque la campagne de Normandie avec un bâtiment au 1/35e une fermette typique de cette région mais traité sur un ton humoristique avec des figurines représentants les célèbres Laurel et Hardi. (figurines ANDREA)

8e essai à blanc avec véhicules, figurines, et une partie des accessoires la disposition étant de préférence faite avant la « structuration du terrain » et à fortiori la peinture mais il est parfois difficile d’imaginer le résultat sur du plâtre... blanc


9e ainsi après une première couche la scène est à nouveau envisagée et éventuellement modifiée, il restera à disposer la végétation.


10e on peut en profiter pour faire quelques gros-plans (cadrages plus serrés)


.Enfin quelques trucs et astuces pour imiter certains matériaux !

première partie les marquages sur le sol meuble

Une astuce très facilement réalisable pour obtenir des traces de chenilles parfaitement parallèles !
 prendre les chenilles souples d'une vieille maquette, on enlève les dents qui sont sur la partie interne afin d’avoir une meilleurs surface de collage, prendre un tube carton du type de ceux qui servent à expédier les photos grand format, on en coupe un tronçon de longueur suffisante pour la largeur du véhicule envisagé (ni trop, ni trop peu !) on repère l'écartement et on colle les bandes de chenilles dessus (colle néoprène !) il ne reste plus qu"a marquer dans le frais le sol de nos dio. pour "simuler" le passage d'un engin attention toutefois il ne faut pas marquer partout avec la même profondeur le même appuis sauf... Dans la boue ! Car dans la nature le sol n'a jamais (JAMAIS !) la même densité partout ! exception faite de la boue citée plus haut, de la neige, et dans une moindre mesure, du sable !!!

Le tube de carton doit être suffisamment rigide pour supporter l'appui à donner pour marquer !



Ensuite on applique la colle néoprène et on maintient  les chenilles avec des pinces le temps du séchage





Après séchage correct voici comment s'utilise le rouleau à char !!!
dans l'enduit frais mais pas trop il ne doit pas trop coller au besoin on tamise de la poudre (plâtre ou enduit) pour un sol dur, tandis que pour un sol boueux on mettra de l'eau !




On appuis raisonnablement ni trop ni trop peu !
l'écartement est régulier sans effort et rapide



Si, comme sur la photo ci-dessus du plâtre reste sur les chenilles on peu l'enlever avec une petit brosse métallique puis avec une vieille brosse à dents !
Mais si du plâtre reste incrusté dans la chenille cela n'est pas grave car les traces faites ainsi permettront de positionner plus facilement, plus précisément, le char des ses marques !!!

deuxième partie la végétation (l'herbe)


Pour avoir de l’herbe dressée (et non couchée !) il suffit de poser une couche de colle à bois sur le dio. Pré-peint.


Puis sur une grande feuille, de saupoudrer du flocage (type pour réseau ferroviaire) « par pincée »



De retourner le diorama et de tapoter par le dessous afin de faire se dresser les brins d’herbe par simple gravité ! le surplus de flocage est récupéré sur la feuille !



Une fois bien sec il faut absolument peindre notre herbe d’une couleur plus « crédible » d’abord à l’aérographe puis au pinceau, enfin il faut toujours mixer avec des herbes hautes (poils de vieux pinceaux ou fillasse de plombier) afin de représenter les végétaux tels qu'ils sont réellement.

Pour imiter la tôle ondulée au 1/35



Pour la tôle ondulée il existe dans le commerce des biscuits à la cuiller en boite rose distribuées (entre autre) par ca si no dans cette boite six étuis de biscuits ces derniers sont posés sur une cartonnette représentant à l’échelle (1/35e) une très convaincante tôle ondulée pour nos dioramas, dans la pratique le plus facile est de découper dans un premier temps les « tôles » aux dimensions voulues.



La partie gaufrée (qui représente les ondulations qui nous intéressent) est posée (collée) sur une feuille qui elle, est rigoureusement plate il faut ôter cette feuille au moins partiellement car elle risque d’être visible sous certains angles, par contre il faut absolument conserver la partie centrale qui participe à la rigidité de la partie gaufrée les petits accidents de surface ne sont pas grave il participe même au réalisme de nos tôles ondulées qui (à l’échelle 1) sont souvent abimées, rouillées...
Pour des tôles ondulées neuves il faudra être très méticuleux !




Pour la peinture il est grandement préférable d’utiliser de la « peinture essence » en bombe ou à l’aéro. en effet l’acrylique risque de détremper le papier et « d’aplatir » notre gaufrage ! détruisant l’effet cherché.

Pour agrémenter nos dio. il est possible de mettre un cadre ! j'en ai récupéré quelques uns dans une entreprises qui se débarrassait de plans d'évacuation d'urgence suite à des modifications de cloisonnements... bref ! ces cadres sont en alu. du plus mauvais effet mais il sont modifiable par ponçage, mise en peinture encore à l'aéro. (à l’extérieur c'est plus prudent) et même ensuite facile à peindre à l'huile pour imiter par exemple le bois !!!

Les cadres sont constitués de baguettes qui s'assemblent par vissage simple rapide efficace !




Le sablage (on peut aussi poncer) pour créer une accroche pour la peinture HUMBROL



La mise en peinture proprement dite




Toujours à l’extérieur pour protéger vos petits poumons ! et avec des gants (au moins un sur la main qui manipule les pièces et qui se trouve par le fait sur la trajectoire de la peinture) parce que la peinture vaporisée à l'aéro. est transformée en micro-gouttelettes qui peuvent traverser la peau, pensez y ! regardez les ateliers peinture chez les constructeurs autos, les facteurs d'instruments etc. c'est édifiant !!!


Ensuite la peinture à l'huile est appliquée au pinceau sur le cadre afin d'imiter le bois !





Enfin pour fixer les figurines j'utilise du fil de cuivre ou mieux encore des aiguilles de couturière, pour les éléments plus imposants bâtiments, arbres, etc. j'utilise des pics en bois comme ceux ci ! pour assurer le montage dans le plâtre, la mousse PU (Polyuréthane) elle n’est pas assez rigide ni résistante, il faut soit coller soit juste poser.





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